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Zéphyr valse avec les cheveux satinés des arbres ivres d'extase.
Symphonie infinie d'un hymen qui semble indivisible...
Mais la terre palpite, et les fûts frémissent sous le vrombissement rouillé d'un fourgon crissant sur la route.
Echo perpétuel, martelant troncs et parois.
Un rayon lumineux s'est rompu, et déjà les couleurs se diluent.
De très loin, on entendra le rugissement du vent enragé, s'égarant dans les ruelles...
Le cheval ailé du bonheur s'enfuit...
(30/08/00)
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